Le verdict en sept chiffres
Chacun de ces nombres a été relevé sur le site en production ou mesuré. Aucun n'est une estimation.
pages d'expertise qui proposent l'audit gratuit du bail, pourtant offert par le cabinet.
formulaire sur la page Contact. Un téléphone, un WhatsApp, quatre adresses e-mail.
recherches par mois sur l'expression exacte que vise la page « vente en cours de bail ».
recherches mensuelles sur les indices ILC et ILAT, sujet de la meilleure page du site, qui ne capte rien.
événement de conversion dans GA4. Ni appel, ni WhatsApp, ni formulaire, ni étape d'outil.
de hauteur de la page d'expertise sur mobile, pour 967 mots.
recherches mensuelles sur le territoire du bail commercial, trente-deux fois le segment « avocat + bail ».
prix publiés sur la page Packs, et aucun bouton pour en prendre un. Le seul appel à l'action demande un catalogue déjà affiché.
Les volumes Ubersuggest sont des ordres de grandeur, pas une vérité comptable, et un volume affiché à zéro signifie « sous le seuil de mesure », pas « personne ne le tape ». Pour passer de l'ordre de grandeur au réel, il faut l'accès à la Search Console du cabinet.
Ce qu'un visiteur peut réellement faire
Sur la page « vente en cours de bail commercial », deux gestes sont possibles : appeler, ou écrire sur WhatsApp. Les deux sont l'engagement maximal. Il n'existe aucune marche intermédiaire.
La page déroulée, et ce qu'elle propose à chaque hauteur
Le formulaire fantôme
Un formulaire de contact existe dans le code de chaque page, avec six champs (Nom, Prénom, Adresse e-mail, Structure, Object, Message). Il est enfermé dans une section du pied de page en display:none que rien ne déclenche. Au passage, l'étiquette du cinquième champ dit « Object » au lieu d'« Objet ».
Le seul formulaire accessible est le plus difficile du site
La page /depot-bail/, au bout de l'audit gratuit, demande six champs obligatoires et le PDF du bail en pièce jointe obligatoire dès le premier contact. Sur mobile, cela revient à demander au visiteur de retrouver un contrat signé il y a six ans. La page est orpheline (ni menu ni fil d'Ariane), son bouton d'envoi est le bouton gris par défaut du plugin, et aucune case de consentement n'y figure.
L'Aiguilleur s'arrête au moment précis où il faudrait capturer
Parcours testé de bout en bout : preneur, bail statutaire, impayés, date du commandement. Le diagnostic rendu est excellent, avec le calcul du délai, les articles cités, les voies ouvertes et un point de vigilance sur la loi du 26 mai 2026. À cette seconde, quand le visiteur vient de lire « délai en principe expiré, une analyse s'impose », le seul bouton proposé est WhatsApp. Pas de rendez-vous, pas d'envoi du diagnostic par e-mail, pas même le téléphone. Aucune donnée n'est conservée : le cabinet ne sait pas que ce parcours a eu lieu.
Les douze pages d'expertise sont une seule page
Entre 928 et 1 110 mots, entre 5 888 et 6 379 pixels de haut, et rigoureusement la même séquence de blocs. À trois cents pixels près, ce sont la même page douze fois.
Le titre de chaque page, confronté à la demande réelle
| Page (son H1) | Mots | Expression exacte du titre | Vol. | Ce que le marché tape |
|---|---|---|---|---|
| Vente en cours de bail commercial | 967 | vente local commercial loué | 10 | vente murs commerciaux 320 · droit de préemption locataire commercial 260 · murs commerciaux 260 |
| Restitution des locaux commerciaux | 994 | restitution des locaux commerciaux | 0 | dépôt de garantie bail commercial 480 · état des lieux bail commercial 260 |
| Procédures collectives et baux | 993 | procédure collective bail commercial | 0 | liquidation judiciaire bail commercial 110 |
| Médiation en baux commerciaux | 928 | médiation bail commercial | 0 | rien de mesurable, et pourtant une entrée du menu principal |
| Charges et travaux | 985 | charges bail commercial | 40 | taxe foncière bail commercial 260 · article 606 bail commercial 260 |
| Conventions locatives hors statut | 989 | expression non tapée | 0 | convention d'occupation précaire 1 600 · bail dérogatoire 1 300 |
| Rédaction et négociation du bail | 1 025 | rédaction bail commercial | 70 | modèle bail commercial 880 · bail commercial 3 6 9 1 300 |
| Cession et sous-location | 933 | cession bail commercial | 170 | droit au bail 1 600 · cession droit au bail 320 · pas de porte 260 |
| Paiement et recouvrement des loyers | 1 025 | recouvrement loyer commercial | 0 | commandement de payer 1 600 · mise en demeure loyer impayé 390 |
| Révision du loyer | 954 | révision triennale loyer commercial | 20 | plafonnement 320 · déplafonnement loyer commercial 260 · augmentation loyer commercial 210 |
| Renouvellement du bail | 1 003 | renouvellement bail commercial | 720 | la page la mieux alignée du lot |
| Indemnité d'éviction et d'occupation | 1 020 | indemnité d'éviction | 1 000 | CPC 5,24 € : la seule page à valeur commerciale prouvée |
La hiérarchie des titres est cassée
Sur chaque page, les deux blocs principaux (« Notre expertise », « Les bénéfices ») sont des h3, le bloc juridique est un h2, la signature est coupée en deux niveaux (« OKOMA, » en h3 et « votre partenaire stratégique » en h2), et les noms des trois associés sont des h2 avec leur qualité en h4. Sur la page « vente en cours de bail », trois des cinq titres de niveau 2 sont donc des noms de personnes. C'est un défaut d'accessibilité autant qu'un signal brouillé pour les moteurs.
Ce qu'on ne trouve jamais sur ces douze pages
- Un prix, alors que la grille publiée est le seul avantage que les concurrents ne peuvent pas copier vite.
- Un délai de réponse. La seule promesse chiffrée du site, « sous 48 heures ouvrées », vit sur une page que personne ne voit.
- Un livrable nommé ou montré. On vend « une analyse approfondie », jamais un document.
- Une preuve : pas un avis, pas une opération type, pas un chiffre, pas un dossier.
- Un formulaire.
- Le mot « vous » dans un titre.
La bonne page existe déjà, et elle est cachée
/controle-des-charges-locatives/ n'est ni dans le menu, ni liée par aucune des douze expertises. Elle fait pourtant tout ce qui manque ailleurs : un titre qui parle au client (« Ces charges, les devez-vous vraiment ? »), le constat écrit dans ses mots (« Dans le doute, on paie »), une maquette de l'extrait de rapport où l'on voit les mentions TROP-PERÇU et À JUSTIFIER, une vidéo de 2 min 15, deux principes de droit avec les articles en pastille, le délai de prescription en chiffre, la liste exacte des pièces à envoyer, un appel à l'action primaire et un secondaire, et en clôture 390 € HT, rapport sous 48 heures, secret professionnel.
La question n'est donc pas de savoir si le cabinet sait faire une page qui convertit. Il sait. Il l'a fait une fois, et ne l'a pas répliqué sur les douze pages qui portent son trafic.
Les offres : tout est publié, rien n'est choisissable
Okoma fait ce qu'aucun de ses concurrents ne fait : il publie ses honoraires. Onze packs, une trentaine de prix, un abonnement à trois niveaux. C'est un avantage considérable, et il est aujourd'hui neutralisé par la façon dont il est présenté.
Ce que contient la page Packs
| Pack | Cible | Standard | Renforcé | Premium |
|---|---|---|---|---|
| Relecture et signature de bail | Preneur | 1 450 € | 2 450 € | 3 750 € |
| Rédaction, relecture et signature | Bailleur | 950 € | 1 450 € | 2 750 € |
| Bail en centre commercial | Preneur | 4 900 € (tarif unique) | ||
| Loyer impayé, recouvrement amiable | Bailleur | 500 € + 5 % | 750 € + 5 % | 1 150 € + 5 % |
| Loyer impayé, recouvrement contentieux | Bailleur | 3 500 € | 3 800 € + 10 % | 4 500 € + 10 % |
| Se défendre contre une clause résolutoire | Preneur | 1 900 € | 2 500 € | 3 200 € |
| Indexation et révision, hors procédure | Les deux | 350 € (tarif unique) | ||
| Révision judiciaire du loyer | Les deux | 3 900 € (forfait) | ||
| Renouvellement amiable | Les deux | 1 250 € | 2 250 € | 4 500 € |
| Renouvellement judiciaire | Les deux | 4 900 € | 7 900 € | 9 900 € |
| Cession du droit au bail | Preneur | 2 900 à 4 900 € | ||
Montants hors taxes. Une trentaine de prix sur une seule page de 1 780 mots, sans aucun bouton propre à chaque pack.
Les cinq défauts qui annulent l'avantage
01 · Le critère de choix n'est jamais donné
Entre Standard, Renforcé et Premium, la page dit « selon la complexité », « selon la densité du dossier », « selon l'enjeu et la technicité », « selon intensité et densité des échanges ». Quatre formules de renvoi, aucun critère. Un bailleur qui lit « Renouvellement judiciaire : 4 900 / 7 900 / 9 900 € » ne peut pas savoir où il se situe, et l'écart de cinq mille euros n'est justifié par rien de vérifiable de son côté. Il ne choisit donc pas : il appelle, ou il part. Comme il n'y a pas de formulaire, en pratique il part.
02 · Le seul bouton demande un catalogue qui est déjà sous les yeux
L'appel à l'action de la page Packs est « Demandez notre catalogue d'offres », et celui de la page Abonnement aussi. Le catalogue, c'est la page. On publie tout, puis on demande au visiteur de redemander la même chose. Aucun pack n'a de bouton propre : il est impossible de dire « je veux celui-là ».
03 · Les prix sont écrits comme des titres
« Standard : 1 450 € HT » est un titre de niveau 3 dans le code, et « Tarif : onboarding 390 € HT, puis 150 € HT/mois » un titre de niveau 2. Le plan de la page, pour un moteur comme pour un lecteur d'écran, est donc une suite de montants sans nom de prestation. C'est le même défaut de structure que sur les pages d'expertise, et il coûte ici directement en référencement sur les requêtes de prix.
04 · Le texte est écrit du point de vue du cabinet
« Itérations encadrées : versions successives maîtrisées, sans dérive illimitée », « allers-retours encadrés jusqu'à une version prête à signature », « restitution actionnable », « onboarding », « posture, concessions possibles, argumentaire exploitable ». Ces phrases décrivent la méthode de production, pas le résultat obtenu. Elles rassurent un acheteur habitué aux prestations intellectuelles et laissent froid un commerçant. La page ne dit jamais ce que le client reçoit, sous quel délai, ni ce qui n'est pas compris dans le prix.
05 · L'offre gratuite et l'offre à 390 € sont ailleurs, et ne se croisent jamais
L'audit gratuit du bail est dans « Nos outils ». Le contrôle des charges à 390 € est hors menu. Les packs sont dans « Nos offres ». L'abonnement est dans « Nos offres ». Aucune de ces quatre offres ne renvoie aux autres, et aucune n'est appelée depuis les douze pages d'expertise. Il n'existe donc nulle part d'échelle lisible : gratuit, puis 350 à 390 €, puis le pack, puis l'abonnement. C'est pourtant exactement la mécanique d'escalier qui fait entrer un client dans un cabinet.
L'abonnement Bail 360, un produit vendu sans sa preuve
390 € d'entrée puis 150, 270 ou 380 € par mois, avec 10 % de remise sur tous les packs. La cible est claire : le propriétaire ou le gestionnaire de plusieurs locaux. Mais la page vend six promesses abstraites (« une anticipation de vos besoins », « un accès direct à votre avocat », « des coûts clairs et prévisibles ») sans montrer une seule fois l'objet : pas de capture du tableau de bord annoncé dans l'onboarding, pas d'exemple d'alerte à J-90, pas de modèle de reporting, pas de volume de demandes inclus par mois. Pour un acheteur professionnel, un abonnement dont on ne voit pas la mécanique est un abonnement qu'on ne prend pas. C'est d'autant plus dommage que ce produit est le seul du catalogue à générer du revenu récurrent.
Ce que je changerais sur les offres
- Donner le critère de choix en une ligne par formule : un nombre d'allers-retours, un nombre de documents, une audience ou pas. Le client doit pouvoir se situer seul en dix secondes.
- Un bouton par pack qui ouvre un formulaire pré-rempli avec le nom du pack, et non un catalogue à demander.
- Afficher le pack correspondant dans chaque page d'expertise, avec son prix de départ : « Vous êtes dans ce cas ? Le pack Relecture commence à 1 450 € HT. »
- Montrer le livrable : la page « contrôle des charges » le fait déjà avec son extrait de rapport. Le même traitement appliqué aux packs ferait passer le prix de coût à valeur.
- Construire l'escalier : audit gratuit → contrôle à 390 € → pack → abonnement, visible et nommé sur chaque page.
La présentation : une identité forte, appliquée à un thème générique
Le logo, le bleu et le nom tiennent très bien. Tout le reste est le gabarit d'un thème acheté, avec ses réflexes et ses défauts.
La même photo partout
Toutes les pages ouvrent sur le même escalator de centre commercial. Il s'agit d'une photographie de banque d'images, servie sous son nom d'origine et sans redimensionnement : christian-wiediger-…-unsplash-scaled.jpg, 681 ko à elle seule. Un cabinet qui a le courage de publier ses prix illustre ses douze expertises avec une image que n'importe qui peut télécharger. Aucune des pages ne montre le cabinet, un document, une rue commerçante parisienne, un local.
Les animations laissent des blocs invisibles
Les entrées animées du thème ne se déclenchent qu'au passage du regard. En lecture normale, plusieurs blocs restent en gris très pâle, quasi illisibles : les quatre titres de bénéfices sur chaque page d'expertise, le bloc « OKOMA, votre partenaire stratégique », et sur l'accueil les deux blocs « Bail 360 » et « Packs », qui affichent un titre au-dessus d'un écran entièrement vide. Un visiteur qui descend vite ne voit jamais ces textes.
Les vides ne sont pas du blanc, ce sont des trous
Entre le bloc équipe et le bloc abonnement, la page d'expertise laisse quatre cents pixels sans rien. Sur l'accueil, les deux cartes d'offres occupent un écran complet pour deux titres sans texte ni bouton. Le respirant et le vide ne se ressemblent que sur une maquette : sur un écran de visiteur, le second ressemble à une page cassée.
Le ton change d'une page à l'autre
Trois registres coexistent. Les douze pages d'expertise parlent en langage de cabinet (« Notre expertise en… », « Les bénéfices d'un accompagnement »). La page contrôle des charges parle au client (« Ces charges, les devez-vous vraiment ? », « Dans le doute, on paie »). L'Aiguilleur est encore ailleurs, avec une typographie à empattements qu'on ne retrouve nulle part ailleurs sur le site. Trois pages, trois voix, et c'est la plus faible des trois qui occupe tout le menu.
Les composants du thème décident à la place du contenu
Le carrousel d'équipe apparaît sur les douze pages d'expertise, sur les pages d'offre et sur la page Équipe, où il répète les mêmes trois personnes deux fois de suite. Le visiteur venu pour un commandement de payer voit trois parcours universitaires avant de voir un prix. C'est un réflexe de gabarit, pas une décision éditoriale.
Les boutons ne disent pas ce qu'ils font
« En savoir plus », « Qui sommes-nous ? », « Demandez notre catalogue d'offres », « En savoir plus sur notre abonnement ». Aucun ne nomme le résultat. Et le bouton WhatsApp vert vif, imposé par son module, est le seul élément du site qui ne respecte pas la charte : sur une page qui traite d'un patrimoine, il tire l'ensemble vers le registre de la messagerie personnelle.
L'infrastructure : douze greffons sur un thème, et la facture qui va avec
WordPress, thème Divi avec un thème enfant acheté, et douze extensions dont cinq servent uniquement à ajouter des modules à Divi. C'est la cause directe du poids, de la lenteur et d'une partie des défauts d'affichage.
| Ce qui est installé | Rôle | Effet constaté |
|---|---|---|
Divi + thème enfant Divi-Community | Thème et constructeur de pages | 42 scripts et 30 feuilles de style sur l'accueil |
divi-plus, addons-for-divi, dg-divi-carousel, divi-next-texts, popups-for-divi | Cinq extensions de modules Divi | Chacune charge son CSS et son JS sur toutes les pages, y compris celles qui n'utilisent aucun de ses modules |
complianz-gdpr + wp-consent-api | Bandeau de consentement | Texte générique non personnalisé, bandeau qui couvre 55 % de l'écran mobile |
wp-whatsapp | Bulle flottante | Se superpose au bandeau cookies et masque un de ses boutons |
team-free | Carrousel d'équipe | Déborde à 650 px sur un écran de 390 : la page scrolle latéralement |
google-site-kit | Liaison Google | bonne nouvelle la Search Console est déjà connectée au site |
all-in-one-wp-security-and-firewall, wp-pagenavi | Sécurité, pagination | Sans effet visible sur la conversion |
Les images
| Mesure sur l'accueil | Relevé | Conséquence |
|---|---|---|
| Poids total des images | 1 629 ko | 62 % du poids de la page |
| Images servies en WebP ou AVIF | 0 / 39 | Tout est en JPEG et PNG, soit 30 à 50 % de poids en trop |
| Images en chargement différé | 0 / 39 | Les 39 images se chargent avant l'affichage, même celles du bas de page |
| Images sans texte alternatif | 31 / 39 | Invisibles pour un lecteur d'écran et pour la recherche d'images |
| Plus gros fichier | 681 ko | La photo de hero, servie en pleine résolution sur mobile comme sur bureau |
Le serveur et les en-têtes
Apache et PHP 8.4, compression gzip active mais pas Brotli, aucun en-tête de cache sur le HTML, pas de HSTS. Le temps de réponse serveur mesuré va de 0,90 à 1,60 seconde selon les pages et les passages, ce qui est le signe d'une absence de cache de page : chaque visiteur fait recalculer la page entière par PHP. Sur un site entièrement éditorial, où rien ne change entre deux visiteurs, c'est du temps perdu pour rien.
| Mesure | Page vente | Accueil | Contact |
|---|---|---|---|
| Poids transféré | 1 570 ko | 2 604 ko | 1 571 ko |
| Requêtes HTTP | 83 | 106 | 72 |
| Temps de réponse serveur | 0,96 à 1,52 s | 1,03 à 1,60 s | 0,90 s |
| Hauteur mobile | 9 918 px | 10 176 px | 3 761 px |
| Éléments qui débordent à 390 px | 8 | 8 | 0 |
L'accessibilité, qui est aussi du référencement
- 35 liens ou boutons sans intitulé sur l'accueil : icônes de réseaux, flèches de carrousel, pictogrammes. Sans texte ni
aria-label, ils sont annoncés « lien » par un lecteur d'écran. - Aucun lien d'évitement vers le contenu principal : au clavier, il faut traverser tout le menu déroulant à chaque page.
- Hiérarchie de titres incohérente sur toutes les pages, détaillée plus haut : les noms des associés et les montants sont des titres de niveau 2.
- Le gris pâle des animations non déclenchées descend sous tous les seuils de contraste.
La mesure
GA4 est chargé en direct, sans conteneur Tag Manager et sans pixel Meta, donc aucun reciblage ne sera possible si de la publicité est lancée. Le dataLayer ne contient que les événements automatiques : gtm.scrollDepth, gtm.dom, gtm.load. Aucun événement sur les clics téléphone, WhatsApp, les étapes de l'Aiguilleur, le calcul d'indexation ou l'envoi du dépôt de bail. Personne ne peut dire quelle page produit un contact, ni mesurer l'effet d'une correction.
Site Kit étant installé, la Search Console est déjà reliée au site : les données de recherche réelles sont disponibles immédiatement, il suffit de demander l'accès au cabinet.
Ce que je ne recommande pas
Refaire le site. Le contenu juridique est bon, le blog est à jour, les outils fonctionnent, la charte est solide. Le problème n'est pas la plateforme : c'est l'empilement d'extensions qui n'ont jamais été arbitrées, et l'absence de chemin de conversion. Désinstaller trois des cinq extensions Divi, poser un cache de page, convertir les images et brancher la mesure se fait en deux jours et change les temps de chargement du simple au double.
Deux moitiés qui ne se parlent pas
Le site est faux des deux côtés en même temps : le trafic va là où il n'y a pas de conversion, et la conversion est posée là où il n'y a pas de trafic.
Les pages qui peuvent attirer
Volume éditorial réel, appels à l'action dans le corps
- Calculateur d'indexation 2 103 mots1 tel · 1 wa · 0 audit
- FAQ bail commercial 1 307 mots0 · 0 · 1 audit
- Avocats à Paris 669 mots0 · 0 · 0
- Blog, à jour au 13 octobre0 · 0 · 0
- Aiguilleur, parcours interactif1 tel · 2 wa
lien
entre
les deux
Les pages qui ont les boutons
Les douze expertises, dotation identique
- Liens téléphone et WhatsApp2 + 2 par page
- Lien vers l'audit gratuit0 / 12
- Lien vers l'Aiguilleur0 / 12
- Lien vers les packs1 / 12
- Prix affiché dans la page0 / 12
Et ce que disent les SERP
Sur avocat bail commercial paris, Okoma est absent de la première page. Les neuf premiers domaines sont cabinetnoyer.fr, alexia.fr, avocat-tigzim.fr, gombert-roulet-avocats.com, white-field.com, nsavocatsparis.fr, cerda-avocats.com, dexteria-avocats.fr et grauzam-avocat.com. Sur les requêtes de situation testées, la première page est tenue par service-public.gouv.fr, Légifrance, la CCI Paris et les notaires. L'État occupe l'informationnel, les cabinets installés occupent le transactionnel.
Le territoire mesuré
195 requêtes passées en analyse groupée. Le marché du bail commercial pèse 39 330 recherches mensuelles en France. Le segment « avocat + bail », celui que tout le monde se dispute, en représente 3 %.
Le poids de chaque famille, et l'état de la page qui devrait la servir
Le cœur transactionnel ne nourrit pas un cabinet
Les quinze requêtes « avocat + bail » totalisent 1 220 recherches par mois pour toute la France, dont 260 sur Paris. Même en prenant 30 % des clics sur avocat bail commercial paris, cela ferait 51 clics mensuels ; à 23,39 € le clic en publicité, 1 193 € pour quatre demandes à 8 % de conversion, soit environ 300 € la demande. À comparer aux 8 à 11 € par demande mesurés sur un dispositif vidéo d'un cabinet concurrent. Cette bataille n'est pas gagnable à un coût raisonnable, ni en référencement ni en achat.
La carte des opportunités
Chaque point est une requête : son volume mensuel en hauteur, sa difficulté de référencement en largeur. Le quart supérieur gauche est le terrain à prendre, beaucoup de demande et peu de défense. Les quinze requêtes les plus lourdes sont nommées dans la colonne de droite.
Volume mensuel contre difficulté de référencement
Les seize meilleures prises, volume rapporté à la difficulté
Les 195 requêtes
Volume mensuel France, coût par clic et difficulté, avec la page Okoma concernée. Triez par colonne, filtrez par famille, cherchez un mot.
Difficulté de référencement sur 100 d'après Ubersuggest. Une valeur de 4 accompagne presque toujours un volume nul : elle ne signifie pas qu'une page s'y classerait facilement, mais qu'il n'y a rien à y gagner. Un tiret dans la colonne CPC signale une valeur non relevée sur ce lot.
La situation se tape en mots de procédure
Sur cinquante formulations en langage naturel, quarante-sept sont à vingt recherches ou moins. La même intention, écrite en termes courts, fait apparaître le volume. C'est la règle de rédaction qui sort de ce relevé.
Cinq situations, deux façons de les dire
Le détail de la situation « mon locataire ne paie plus »
| Comme on le raconte | Vol. | Comme on le tape | Vol. | CPC |
|---|---|---|---|---|
| que faire si mon locataire ne paie pas | 10 | commandement de payer | 1 600 | 1,69 € |
| loyer commercial impayé que faire | 20 | mise en demeure loyer impayé | 390 | 0,52 € |
| comment expulser un locataire commercial | 0 | commandement de payer loyer | 320 | 2,77 € |
| procédure expulsion locataire commercial | 0 | clause résolutoire bail commercial | 210 | 0,45 € |
| résilier bail commercial pour impayés | 0 | loyer impayé bail commercial | 110 | 0,10 € |
| locataire ne paie pas son loyer commercial | 0 | expulsion bail commercial | 90 | 0,51 € |
| Total | 30 | Total de ces six requêtes | 2 720 |
La règle de rédaction
Le titre se prend dans la forme condensée, le corps s'écrit dans la phrase de situation. Pour la page impayés : titre « Commandement de payer et clause résolutoire », puis en sous-titres « J'ai reçu un commandement de payer, combien de temps me reste-t-il ? » et « Mon locataire ne paie plus depuis trois mois, que puis-je faire ? ».
Ces phrases ont une seconde vie que les outils ne mesurent pas : ce sont exactement celles que l'on tape dans ChatGPT, Perplexity et les aperçus générés par Google. Une page construite en questions réelles, avec les articles cités, est la mieux placée pour y être reprise. Okoma possède déjà ce matériau : le bloc « Ce que dit la loi » est le meilleur actif éditorial du site, et l'Aiguilleur en est la version interactive. L'un est enterré au milieu des pages, l'autre est orphelin.
Sept profils, sept ruptures
Le motif est commun à six sur sept : chacun arrive avec une question précise et datée, et le site lui répond par une présentation de cabinet suivie d'un numéro de téléphone.
Le commerçant qui vient de recevoir un commandement de payer
Preneur · le soir · mobile · urgence
- Il cherche
- commandement de payer délai
- Il veut savoir
- Combien de temps il lui reste, et s'il peut encore sauver son bail.
- Il trouve
- Un bandeau cookies qui couvre 55 % de l'écran avec la bulle WhatsApp par-dessus, un titre tronqué, puis 9 918 pixels de page. Le bloc utile est à mi-hauteur.
- Rupture
- Il abandonne avant le bloc juridique, ou il appelle à 22 h sans savoir quand on le rappellera. L'Aiguilleur répondrait exactement à sa question : rien ne l'y mène.
La SCI familiale qui veut vendre son local loué
Bailleur particulier · journée · ordinateur · projet posé
- Il cherche
- vente murs commerciaux occupés, pas le vocabulaire de la page
- Il veut savoir
- Si sa vente est risquée, et combien coûte la sécurisation.
- Il trouve
- Le droit de préférence bien expliqué avec les articles, puis quatre bénéfices creux, puis des parcours universitaires, puis un abonnement mensuel.
- Rupture
- Le prix. Il n'ose pas appeler un cabinet parisien sans ordre de grandeur, exactement la peur qu'Okoma a résolue en publiant sa grille, page qu'il ne verra jamais.
Le dirigeant qui s'apprête à signer un bail
Preneur · anticipation · le meilleur moment pour l'audit gratuit
- Il cherche
- modèle bail commercial 880 · bail commercial 3 6 9 1 300
- Il veut savoir
- Ce qu'il signe, et quelles clauses se négocient encore.
- Il trouve
- Une page « rédaction et négociation » qui ne lui propose nulle part de faire relire son projet.
- Rupture
- Il comprend qu'il faut « prendre rendez-vous avec un avocat », donc il remet à plus tard, donc il signe sans relecture.
Le gestionnaire d'un portefeuille de murs
Bailleur professionnel · la cible de l'abonnement Bail 360
- Il juge sur
- La capacité à tenir un calendrier et à produire du reporting.
- Il trouve
- Six promesses abstraites : « un accès direct à votre avocat », « des coûts clairs et prévisibles ». Aucun écran d'alerte, aucun tableau de suivi, aucun modèle de rapport.
- Rupture
- Rien ne prouve la mécanique. Pour un acheteur professionnel, une promesse de processus non démontrée vaut zéro.
L'acquéreur pressé, avec une date chez le notaire
Investisseur · opération en cours · veut quelqu'un qui décroche
- Il trouve
- WhatsApp et téléphone, c'est-à-dire précisément ce qu'il veut. seul profil bien servi
- Rupture
- Aucune, sauf s'il appelle hors horaires. Il n'a toutefois aucune référence d'opération pour se rassurer.
Le dirigeant en redressement ou liquidation
Preneur en difficulté · souvent adressé par un mandataire
- Il trouve
- Une page dont les trois questions sont posées du point de vue du bailleur, et dont la description dit « OKOMA défend le bailleur ».
- Rupture
- Il comprend en trois lignes que cette page n'est pas pour lui. C'est en contradiction directe avec la promesse d'accueil, « l'expertise des deux côtés du bail ».
Le prescripteur
Notaire, agent, administrateur judiciaire, expert-comptable
- Il veut
- Vérifier la spécialisation et trouver le bon interlocuteur pour lui adresser un dossier.
- Il trouve
- Trois parcours académiques, trois adresses e-mail nominatives, aucune publication mise en avant, aucune référence, et une page Équipe sans aucun moyen de prise de contact direct.
- Rupture
- Rien ne lui donne de raison de choisir Okoma plutôt que le cabinet qu'il connaît déjà.
Les deux pages persona ne sont pas des parcours
/je-suis-preneur/ et /je-suis-bailleur/ devraient être exactement ces chemins. Ce sont en réalité deux catalogues de prestations numérotées : dix cartes côté preneur, dont les trois premières n'ont même pas de bouton « En savoir plus » alors que les sept suivantes en ont. Et la page bailleur est deux fois plus pauvre que la page preneur, 727 mots contre 1 025 et aucun titre de niveau 2, alors que le bailleur est le profil au panier le plus élevé. Le seul bloc qui parle vraiment au client, « Nous connaissons vos contraintes, nous parlons votre langage » avec ses photos de salle de sport, de boutique et de garage, est enterré sous les dix cartes, et ses vignettes ne mènent nulle part.
Le plan, par ordre d'effet
Classé par volume rapporté à la difficulté et à l'effort. Les quatre premiers points tiennent dans les pages existantes.
Ouvrir la Search Console, déjà connectée
Site Kit est installé sur le site : les données de recherche réelles existent et attendent. Elles diront en une heure si les pages d'expertise reçoivent dix visites par mois ou mille, et donc si le chantier est la conversion ou l'acquisition.
Coût nul, une demande d'accès au cabinet.
Transformer le calculateur en machine à demandes
15 300 recherches mensuelles sur les indices, difficulté de 13 à 32, coût par clic nul : personne ne défend ce terrain commercialement. Après le calcul : « Votre loyer révisé est de X. Recevez le détail du calcul et la vérification de votre clause d'indexation. » Un champ.
Le plus gros écart entre audience et captation sur tout le site.
Poser trois marches sur chaque page d'expertise
Savoir (Aiguilleur ou calculateur, sans rien laisser), faire vérifier (audit gratuit sous 48 h, ou contrôle des charges à 390 €, formulaire de quatre champs), parler (téléphone, WhatsApp, et surtout rappel à un créneau choisi). Aujourd'hui il n'existe qu'une marche, la plus haute.
Le rappel programmé transforme en demande le visiteur qui n'ose pas appeler.
Répliquer le modèle « contrôle des charges » sur les douze pages
Titre qui parle au client, constat dans ses mots, extrait de livrable montré, articles cités, prix du pack, délai de 48 h, double appel à l'action. Le gabarit existe déjà sur le site, il n'y a rien à inventer.
Et faire remonter cette page dans le menu : aujourd'hui aucune page ne la lie.
Retitrer les six pages qui visent des expressions mortes
« Vendre ou acheter des murs commerciaux occupés », « Commandement de payer et clause résolutoire », « Bail dérogatoire et convention d'occupation précaire » (2 900 de territoire, aujourd'hui neuvième entrée d'un menu déroulant), « Dépôt de garantie et état des lieux de sortie », « Charges, taxe foncière et travaux de l'article 606 », « Liquidation judiciaire et bail commercial ».
Sans toucher au fond juridique, qui est bon.
Capturer en sortie d'Aiguilleur
« Recevez cette analyse et vos échéances par e-mail. » Le cabinet récupère son prospect le mieux qualifié, avec son contexte complet et sa date.
Une ligne de formulaire au point le plus chaud du site.
Écrire les quatre pages qui manquent
« Résilier un bail commercial » (3 320, troisième gisement du territoire, aucune page aujourd'hui), « Le bail 3-6-9 » (1 300, difficulté 9), « Le droit au bail » (1 600), « Le pas-de-porte » (260).
Des sujets que le cabinet maîtrise et qui n'existent pas sur le site.
Donner un formulaire à la page Contact, alléger le dépôt de bail
Supprimer le choix entre quatre adresses e-mail. Rendre le PDF du bail facultatif à la première étape, styler le bouton d'envoi, ajouter le consentement.
Deux corrections d'une demi-journée chacune.
Rendre les packs choisissables
Un critère de choix en une ligne par formule (nombre d'allers-retours, nombre de documents, audience ou pas), un bouton par pack qui ouvre un formulaire pré-rempli, et le prix de départ du pack affiché dans la page d'expertise correspondante.
Trente prix publiés que personne ne peut transformer en commande, c'est l'avantage concurrentiel rendu inutile.
Alléger l'installation
Trois des cinq extensions Divi sont remplaçables par du CSS du thème enfant. Un cache de page divise le temps de réponse serveur par deux ou trois. La conversion des 39 images en WebP et le chargement différé enlèvent environ 800 ko à l'accueil. Textes alternatifs à écrire sur 31 images.
Deux jours de travail, effet immédiat sur mobile et sur les Core Web Vitals.
Réparer le mobile
Bandeau cookies compact sur deux lignes, bulle WhatsApp décalée pour ne plus recouvrir les boutons, carrousel d'équipe contraint à la largeur de l'écran, appel à l'action visible au-dessus de la ligne de flottaison, et correction des animations qui laissent des blocs invisibles.
Brancher la mesure, et reconstruire les deux pages persona
Tag Manager, événements sur appel, WhatsApp, formulaires et étapes d'outil, pixel Meta si de la publicité est prévue. Puis refaire « je suis preneur » et « je suis bailleur » en parcours par situation, et corriger l'angle exclusivement bailleur de la page procédures collectives.
Sans mesure, aucune des neuf actions précédentes ne pourra être évaluée.
Ce qu'il ne faut pas faire
Courir après avocat bail commercial paris : 170 recherches mensuelles à 23 € le clic contre neuf cabinets installés depuis des années. Et traiter l'audit gratuit comme une page : audit bail commercial et relecture bail commercial pèsent zéro, personne ne cherchera jamais cette offre. Elle ne vaut que poussée depuis les pages à trafic et depuis les outils.